Vous connaissez tous le célèbre film d'Alfred Hitchcock "Les oiseaux". Celui qui change votre regard sur ces volatiles pour toujours lorsque vous les croiser en bande (même pas peur).
Et bien au mois de décembre, avant que les températures ne chutent vraiment, nous avons commencé à entendre des bruits étranges près de l'immeuble. Nous sortions, et ça grinçait, ça craquait, ça croassait.
Et nous les avons vues arriver par dizaines dans le ciel, de petits groupes, ici et là : des corneilles. Noires et pipelettes. Curieuse comme je suis, je n'ai pas pu m'empêcher de courir derrière la maison pour trouver leur refuge : les arbres qui bordent la rivière. Ni une ni deux, une vidéo en est née, imparfaite comme toujours (en bonus mes commentaires inutiles), mais au moins ça a le mérite d'immortaliser cet évènement peu commun pour nous, qui, selon une voisine toute aussi bavarde, se produit chaque année. Je crois que le plus impressionnant reste ce brouhaha qui nous emplissait les oreilles.
Ce que je ne savais pas, c'est que je n'avais encore rien vu.
Deux jours après, alors que je rentrais du travail et que la nuit venait de tomber, je trouvais que les branches qui nous entouraient étaient bien fournies pour la saison. Et puis surtout, ces "feuilles" volaient... Aucun doute : les corneilles étaient de retour et cette fois-ci encore plus nombreuses ! C'était fou ! Et j'étais là, à me rapprocher, tentant de ne pas faire de bruit pour ne pas les effrayer.
C'était impossible de les suivre des yeux lorsqu'elles se déplaçaient d'un arbre à l'autre.
Après dix bonnes minutes, j'ai tout de même fini par courir me réfugier dans l'appartement pour continuer à les observer de loin et derrière des fenêtres. M. Hitchcock était toujours dans un coin de ma tête ! ^-^
Après dix bonnes minutes, j'ai tout de même fini par courir me réfugier dans l'appartement pour continuer à les observer de loin et derrière des fenêtres. M. Hitchcock était toujours dans un coin de ma tête ! ^-^
